Papy,
Je viens d'apprendre que tu es parti
Je savais que la mort avancé chaque année
Pourtant mon cœur est rempli de peine
La mort t'a rattrapé prés du centenaire
Mon tuteur, mon sage, mon pépé
le trait union avec le passé
Prés de toi, j'étais apaisé
nous n'avions pas besoin de parler
Nous étions proche cela nous rassurer
La mort nous avait rapproché
La mort vient de nous éloigné
Je garderais en moi, nos souvenirs passés
mes siestes dans ton petit canapé
les journées passées à te regarder
les matins, les petits déjeuners préparer
ou l'odeur de Cologne planait
les repas partagés avec le vin tiré
la soupe but en chabrol en une gorgé
le pain que je te laissais découpé
Le regard que tu posais sur ton Kéké
Un amour défiant les générations
la complicité de deux branches éloignés
mes tempes et ma barbe blanchissent
mais toi rien n' a changé
Toujours la musique forte
Toujours assis sur ton fauteuil
Toujours un prétexte pour l'apéro
Toujours cet air canaille
A mon papy, je t'aime
il me reste la joie de l'exprimé
Ce sentiment qui traverse le temps
Comme ton souvenir que je vais transmettre
a ton arrière petit enfant : Bastien Guy Jacques Georges
et surtout au bébé qui va bientôt arrivé
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